jeudi 31 mai 2012

François Hollande: la finance n'a jamais été son adversaire

Étonnant non, encore un qui n'est visiblement pas de parole, on s'en doutais, mais bon c'est quand même sont argument principal qu'il trahit.










                                              

Québec: le bruit des casseroles des manifestants résonne jusqu'à Londres

Québec: le bruit des casseroles des manifestants résonne jusqu'à Londres
MONTREAL (QUEBEC) - Dans les rues de plusieurs villes du Québec, des centaines de personnes ont défilé en tapant sur des casseroles pour protester contre la loi limitant le droit de manifester. Le "Printemps érable" ne semble pas prêt de s'éteindre.
afp.com/Rogerio Barbosa

Alors que les négociations se poursuivent, les étudiants en grève et le gouvernement québécois ne semblent pas prêts à faire des concessions. De nouvelles protestation sonores contre la loi limitant le droit de manifestations ont eu lieu au Québec, mais aussi à Toronto, New York, Londres et Bruxelles. 


Les pourparlers sur les frais de scolarité au Québec se poursuivent ce jeudi au son des casseroles. Dans les rues de plusieurs villes du Québec, des centaines de personnes -quelques milliers à Montréal- sont à nouveau descendues mercredi dans la rue en tapant sur des casseroles pour protester contre la loi spéciale limitant le droit de manifester dans la province.


Un mouvement de soutien aux étudiants du Québec, baptisé "CasserolesNight in Canada", s'est propagé au reste du pays, où des manifestations ont eu lieu aussi bien à Toronto, Winnipeg, Calgary que Vancouver. Des casseroles ont commencé également à se faire entendre à l'étranger, notamment à Bruxelles, Londres et à New York où deux manifestants ont été arrêtés à Times Square. 

SOURCE 

On dirait bien que nos cousins donnent des idées aux autres, peut être le début d'une manifestation de plus grande ampleur, dans le monde entier, qui sait !!  

Les négociations entre Québec et les étudiants sont rompues

Les trois leaders étudiants Martine Desjardins, Léo Bureau-Blouin... (Photo Reuters) Aucune évolution donc au Québec, le gouvernement ne fait que creuser sa tombe.

Les trois leaders étudiants Martine Desjardins, Léo Bureau-Blouin et Gabriel Nadeau-Dubois.

Photo Reuters

(Québec) Après quatre jours de négociations où les associations étudiantes et la partie gouvernementale ont proposé de nombreuses offres pour terminer le conflit étudiant, voilà que tout se termine de manière abrupte cet après-midi. Les négociations sont officiellement rompues.

«Nous venons de vivre quatre jours d’intenses discussions, où les parties ont démontré de l’ouverture. Nous avons eu des discussions franches, très sérieuses. Force est de constater que nous sommes dans une impasse», a déclaré Mme Courchesne, qui donnera une conférence de presse plus tard dans la journée.

Peu après 16h30, les quatre leaders étudiants représentant la FEUQ, la FECQ, la CLASSE et la TACEQ ont donné un point de presse pour dénoncer l’attitude «idéologique et politique» du gouvernement dans l’achoppement des négociations.

«La dernière offre qu’on a eue, et ce n’était pas une blague, c’était une hausse des frais de scolarité de 1624$», a déclaré le porte-parole de la CLASSE, Gabriel Nadeau-Dubois, avant d’inviter tous les étudiants à retourner massivement dans la rue pour manifester au cours des prochaines heures et des prochains jours.

«Le gouvernement fait de la petite politique sur le dos des jeunes et franchement, c’est déplorable», a dit la présidente de la FEUQ, Martine Desjardins.

«C’est désillusionnant de voir tout ça, mais nous on reste disponible pour continuer à négocier», a pour sa part affirmé le président de la FECQ, Léo Bureau-Blouin.

Un peu plus tôt, le porte-parole de la CLASSE, Gabriel Nadeau-Dubois, avait indiqué que la situation à la table des négociations était critique.  

«Ça passe ou ça casse», a-t-il dit. La proposition déposée hier soir par les associations étudiantes est selon lui un «minimum».

«Pour nous, considérant notre demande d’annuler la hausse des droits de scolarité, l’offre qu’on a fait, c’est vraiment le plancher, le minimum», a-t-il affirmé avant la reprise des négociations, vers 12h30. Il a soutenu que cette proposition a été présentée «très clairement» à la ministre de l’Éducation, Michelle Courchesne, comme étant un «plancher».

«L’ensemble des associations, on a regardé ensemble jusqu’où il était possible d’aller. On a soumis une offre que nous on considère comme étant ce qu’on peut faire de mieux pour présenter à nos assemblées générales dans l’espérance que ce soit adopté», a-t-il ajouté.

Il laisse planer la menace de quitter la table si la ministre rejette la proposition. «C’est une journée décisive, a-t-il dit. Je crois qu’on peut dire: ça passe ou ça casse. S’il n’y a pas de développement significatif dans les prochaines heures, encore une fois, aucune option n’est exclue.»

La FECQ ne va pas aussi loin, refusant de qualifier la proposition de minimale. «Il n’y a jamais eu de menace jusqu’à présent de quitter la table, a indiqué le président de la FECQ, Léo Bureau-Blouin. Tous les acteurs sont ici de bonne foi. On est ici pour solutionner cette crise. On espère trouver un terrain d’entente.»

La présidente de la FEUQ, Martine Desjardins, espère que «le gouvernement a pris le temps de regarder» la proposition. Mais elle dit en avoir «d’autres en banque». «On va voir ce que ça va donner. Est-ce que ça passe ou ça casse? On espère que le gouvernement va juger de notre bonne foi», a-t-elle dit. Les leaders étudiants ont demandé le report de l’audition de leur requête pour suspendre l’application de la loi 78 «pour ne pas lier politique et tribunaux».

Selon Martine Desjardins, «le problème depuis le début, c’est qu’on fait des propositions que le gouvernement n’est pas sérieux dans le fait de vouloir les regarder. Et chaque fois, on retourne au point zéro et il faut développer d’autres propositions». Hier, elle disait être « face à un mur » à la table de négociations.

Aucun leader étudiant n’a pas voulu donner de détails sur la proposition. Le gouvernement cherche de son côté une solution à coût. Il veut compenser une réduction de sa hausse des droits de scolarité en rendant moins généreux le crédit d’impôt pour les études postsecondaires. Les leaders étudiants cherchent à réduire encore davantage voire à éliminer le crédit d’impôt pour faire en sorte, surtout, qu’il n’y ait pas de hausse des droits de scolarité cette année. Ils prennent en considération que des élections auront lieu au plus tard à l’automne 2013 et que les libéraux pourraient perdre le pouvoir. Québec estime qu’il est impossible de rayer complètement le crédit d’impôt, qui s’applique aussi au collégial.

Gabriel Nadeau-Dubois a laissé entendre que la proposition des étudiants n’est pas nécessairement à coût nul. «Ça s’inscrit dans la continuité des paramètres donnés par le gouvernement. Mais on a aussi ajouté certains éléments qui, pour nous, sont incontournables.»

Le secrétaire général de la TACEQ, Paul-Émile Auger, a tenu des propos qui vont dans le même sens en parlant d’une «proposition minimale». «On travaille actuellement dans des conditions extrêmement difficiles. On parle d’une solution à coût nul dans le cadre du plan de financement du gouvernement. On parle d’un simple réaménagement de l’argent des étudiants. On ne parle pas d’argent neuf actuellement. Ça, pour nous, c’est extrêmement difficile. On a peur que le gouvernement ne soit pas prêt à faire les compromis nécessaires pour régler la crise sociale», a-t-il affirmé.

Léo Bureau-Blouin souhaite obtenir des «bonnes nouvelles du gouvernement» aujourd’hui, lui qui en est à sa dernière journée de mandat. Il pourrait toutefois agir à titre de négociateur, au besoin, dans les prochains jours. Éliane Laberge deviendra demain la présidente de la FECQ.

Où est l’impasse?

Le gouvernement souhaite une solution à coût nul. Il veut compenser une réduction de sa hausse des droits de scolarité en rendant moins généreux le crédit d’impôt pour les études postsecondaires. Cette mesure fiscale, qui s’applique aux droits de scolarité, coûte à l’État autour de 140 millions $ par an.

Québec avait déjà fait passer de 20% à 16,5% le taux du crédit d’impôt pour bonifier de 39 millions les bourses. Dans sa première offre, il proposait d’abaisser le taux à 13% afin de faire passer de 254$ à 219$ par année la hausse des droits de scolarité, une baisse de 35$. Depuis mardi, il a « bougé un peu », donc offert une réduction de la hausse supérieure à 35$.

De leur côté, les leaders étudiants ont fait valoir qu’abaisser le taux à 13% rapporte plus que ce pense le gouvernement : 34 millions $. Une somme qui équivaut presque à la hausse des droits de scolarité pour la prochaine année (elle doit rapporter 44 millions). Les étudiants veulent réduire encore le crédit d’impôt, voire l’éliminer, pour faire en sorte à tout le moins qu’il n’y ait pas de hausse des droits de scolarité pour la prochaine année. Ils tiennent compte que des élections auront lieu au plus tard à l’automne 2013 et que les libéraux pourraient perdre le pouvoir.

Mais le gouvernement Charest tient à une hausse des droits de scolarité dès cet automne pour ne pas donner l’impression d’accepter un moratoire.

Notons que pour les leaders étudiants, le crédit d’impôt est une mesure fiscale régressive parce qu’elle ne profite pas vraiment aux moins bien nantis. L’argent est également versé après la déclaration d’impôt, alors que les étudiants ont davantage besoin d’une aide en août ou en janvier, lors du paiement des droits de scolarité.

Plus de détails à venir.

La Presse.ca

Point de presse des leaders étudiants en direct

«La dernière offre qu’on a eu, et ce n’était pas une blague, c’était une hausse des frais de scolarité de 1624$» »C’est un peu insultant » – Gabriel Nadeau-Dubois (CLASSE)

Gabriel Nadeau-Dubois affirme également que la ministre de l’Éducation Michelle Courchesne n’a jamais accepté de parler de la loi 78.

Le président de la FECQ, Léo Bureau-Blouin, dit que les leaders étudiants ont proposé des offres à coût nul pour les contribuables, qui ont été rejetées pour des «raisons politiques». «C’est désillusionnant de voir tout ça, mais nous on reste disponible pour continuer à négocier.»

«Le gouvernement fait de la petite politique sur le dos des jeunes et franchement, c’est déplorable», a dénoncé la présidente de la FEUQ, Martine Desjardins.

Négos ont achoppé « à cause d’une question d’ego gouvernemental », selon Martine Desjardins.

Les étudiants annoncent qu’ils donnent une heure à la ministre de l’Éducation Michelle Courchesne pour revenir à la table des négociations. Après ce temps, annonce le porte-parole de la CLASSE Gabriel Nadeau-Dubois, ils demanderont aux étudiants de retourner encore plus massivement dans la rue.

 À 17h30, M. Charest donne une conf. de presse avec les ministres Courchesne et Paquet

De nombreuses et très grosses manifs s’annoncent ce soir partout au Québec…  ;)

Conférence de Presse en direct sur LCN:
http://tele-en-direct.blogspot.ca/2011/09/tv-lcn-quebec-en-direct.html

Il vient encore une fois d’ajouter de l’huile sur le feu, et aggraver la crise social au Québec…Ça va juste nous motiver encore d’avantage à poursuivre nos manifs de casseroles, qui selon lui est une menace lolll :lol: . Certains risque par contre de se radicaliser encore plus, et je m’attend que la police s’arrange pour faire dégénérer les manifs dans les prochains jours.

Pour Charest et ces sbirs, le grand prix est plus important que l’éducation. Faudrait revoir ses priorités!

Premiers échanges directs des monnaies japonaise et chinoise

Les transactions financières entre la Chine et le Japon vont maintenant se faire directement de devise à devise sans passer par la case dollar, ce qui va affaiblir encore plus celui-ci, une bonne nouvelle en somme suivant où on se place…

http://aciers.free.fr/wp-content/china-japan-kobe-steel.jpg

SHANGHAI – La Chine et le Japon ont commencé vendredi à s’échanger directement leurs devises sans passer par l’intermédiaire du dollar, une réforme visant à dynamiser le commerce entre Tokyo et Pékin, qui veut aussi développer le rôle international de sa monnaie.


Le taux de change yuan-yen a d’abord été affiché sur la place de Tokyo, où les premiers échanges directs ont débuté peu après 00H00 GMT.


Lors des premières cotations réalisées par l’intermédiaire de grandes banques japonaises, le yuan chinois cotait 12,335 yens japonais, soit un niveau à peu près identique à celui de la veille. Il restait autour du même niveau vers 02H30 GMT.


Les échanges directs du yen et du yuan ont été ouverts à Shanghai à 09H30 locales (01H30 GMT).


Les deux monnaies pouvaient déjà s’échanger auparavant, mais via le dollar qui servait de pivot dans la détermination du taux de change. Ce système, peu pratique, fait que 60% des transactions bilatérales sont actuellement effectuées en dollar.


A Shanghai, le yuan évoluera vis-à-vis du yen au sein d’une marge de fluctuation de plus et moins 3% par rapport à un cours central, fixé chaque matin par la banque centrale de Chine après s’être renseignée auprès des acteurs du marché. Vendredi matin, ce taux pivot a été fixé à 8,0686 yuan pour 100 yens, soit environ 12,394 yens pour un yuan.


La Banque populaire de Chine (BPC, banque centrale) procède actuellement d’une manière similaire pour fixer quotidiennement le cours du yuan vis-à-vis du dollar, vis-à-vis duquel la marge de fluctuation de la monnaie chinoise n’est toutefois que de plus ou moins 1%.


Le yen n’est que la deuxième grande monnaie, après le dollar, pour laquelle les autorités chinoises ont accepté d’instaurer un système d’échange direct.


Le yuan est aussi négocié contre sept autres monnaies (euro, livre britannique, dollar australien, dollar canadien, dollar de Hong Kong, ringgit malaisien et rouble russe), mais toujours en prenant le dollar américain comme intermédiaire, d’après l’agence Chine Nouvelle.


La décision sino-japonaise de lancer cet échange direct intervient dans le cadre d’une série d’accords bilatéraux conclus fin décembre, destinés à faciliter et renforcer le commerce et les investissements bilatéraux entre la Chine et son voisin le Japon, respectivement deuxième et troisième puissances économiques mondiales.


Côté chinois, l’échange direct yuan/yen semble entrer dans le cadre de la stratégie à long terme de Pékin visant à développer le rôle international de sa monnaie.


L’échange direct du yuan et du yen n’est qu’une simple étape sur le chemin qui conduira le yuan à devenir une monnaie de réserve, a déclaré à l’AFP Zhang Zhiwei, économiste en chef pour la Chine chez Nomura Securities.


Il a ajouté qu’il restait à la devise chinoise un long chemin à parcourir pour devenir une monnaie librement convertible.


Cette réforme est une avancée importante dans l’internationalisation de la devise chinoise, qui répond à la demande croissante pour des paiements et des transactions en yuans dans le monde entier, a pour sa part commenté David Liao, de HSBC China.


Source: Romandie.com

Via Lesmoutonsenragés

Jacques Sapir: alerte rouge pour le systeme bancaire espagnol


Jacques Sapir : Alerte rouge pour le système... par Super_Resistence

Bankrun en Suède ?

Il n’y a pas que dans les pays du sud de l’Europe où la situation monétaire inquiète la population.


Il n’y a bien évidemment aucune logique pour un grec, lorsque la presse annonce la sortie prochaine de l’euro de sa monnaie et la dévaluation d’au moins 50% de ses avoirs, de garder lesdits avoirs dans le système bancaire.


C’est la raison pour laquelle les retraits des banques se font croissants chaque semaine en Grèce, mais aussi en Espagne.


Mais le phénomène ne semble pas se limiter aux pays du sud de l’Europe. Des files d’attente ont été vues en Suède la semaine dernière devant les distributeurs de billets, comme devant celui-ci, de la plus grosse banque suèdoise.


Evènement isolé, ou début d’une panique bancaire qui s’étendra prochainement à toute l’Europe ?


L’avenir le dira, mais le fait est qu’il deviendra de plus en plus difficile de continuer à garder la tête dans le sable devant la dégradation rapide de la situation monétaire en Europe. 

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mercredi 30 mai 2012

La grippe aviaire n’a pas fini de faire parler d’elle

  127555069_678446a8b7.jpgLes récents évènements, dont les élections, ont occulté la menace de grippe aviaire et son futur vaccin universel contre ses différents sous-types.
 Mais les laboratoires Inovio n’ont rien occulté, bien au contraire, et viennent d’annoncer que leur nouveau vaccin contre la grippe aviaire Syncon génère des anticorps IHA contre six souches différentes du virus H5N1. Ils ne tarissent pas d’éloges sur la « large couverture » de ce vaccin à ADN synthétique codant pour 3 antigènes grippaux, alors qu’ils ne l’ont testé que sur 17 personnes qui ont reçu une vaccination complète en deux injections intramusculaires, suivies de deux injections avec vaccins à un seul type d'antigène.
Pour eux, « le vaccin a été bien toléré et les effets indésirables rapportés étaient légers à modérés et n'ont nécessité aucun traitement. »
 
L’article de News-medical.net prouve bien que l’on prépare progressivement l'opinion publique à une nouvelle alerte de « pandémie », une de plus, sous le prétexte d’un réassortiment possible entre le H5N1 et une souche comme le H1N1. Au cas où la nature ne créerait pas ce réassortiment, une équipe de scientifiques du centre médical Erasmus de Rotterdam, aux Pays-Bas, tout comme le Pr Bruno Lina au P4 de Lyon, ont consacré leurs efforts pour créer une variante extrêmement dangereuse du virus aviaire H5N1 et démontrer qu'on pouvait rendre les virus H5N1 plus transmissibles d'homme à homme.
Comme le demandait Le Monde du 23 septembre 2005 : « Faut-il lancer des recherches visant à mettre au point un vaccin contre l’actuel H5N1, alors même que ce virus n’a pas encore acquis, par mutation, les propriétés structurales qui lui permettraient de se transmettre de l’homme à l’homme ? » Dans le même numéro, Bernard Valat, directeur général de l’office international des épizooties, confirmait : « Personne au monde n’est capable de chiffrer la probabilité d’un passage massif à l’homme, après mutation, de l’actuel virus H5N1 ». Pourtant, les chercheurs ne se privent pas de l’expérimenter.
Nous devons nous rappeler qu’il y a eu une soixantaine de cas mortels de grippe aviaire tandis que deux milliards de personnes ont été exposées. C’est sans doute pour cette raison qu’il y a « par conséquent, un besoin clair de vaccins antigrippaux universels, capables de protéger contre de multiples et changeantes versions du virus grippal. » Ce que nous cache la firme pharmaceutique Inovio, à l'origine de ces recherches, c’est que la prétendue utilité du vaccin ne repose que sur sa seule capacité à induire des anticorps.
Or, la littérature médicale a montré qu'on peut contracter la maladie malgré la présence d'anticorps vaccinaux et des chercheurs ont récemment démontré le caractère non indispensable des anticorps dans la défense de l'organisme contre différents virus. Il est important de dénoncer le caractère aléatoire et incontrôlable de ce type de technologie, car personne ne peut garantir que cet ADN n'interférera pas de façon préjudiciable avec le nôtre.
 
Pour ces chercheurs, le vaccin induirait soi-disant une forte réponse, spécifique, impliquant les lymphocytes (T) de l'immunité cellulaire. Toutefois, nous ne devrions pas oublier que les risques de ces nouveaux jeux d'apprentis sorciers se mesurent déjà aujourd'hui avec la survaccination et l'immersion toxique de notre monde actuel, comme le signale  News-medical.net
 
Le Dr J. Joseph Kim, président de Inovio a déclaré : « Notre objectif a été de développer un vaccin véritablement universel contre la grippe capable de fournir des années de protection au niveau de sous-types et souches. […] Nous prévoyons d'autres initiatives de développement de ce programme et attendons avec impatience les données supplémentaires sur notre vaccin universel pour la grippe H5N1 et H1N1. »
Pour résumer ces initiatives, les laboratoires et leurs apprentis sorciers vont finir, tôt ou tard, par déclencher la véritable pandémie de grippe aviaire qu’ils nous promettent vainement depuis longtemps. Et il ne faudra pas compter sur leur vaccin pour la juguler, bien au contraire. Mais personne ne s’en inquiète vraiment !
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mardi 29 mai 2012

MEGA-ALERTE SYSTEMIQUE ET COMPTE A REBOURS AVANT IMPACT

Je tient à dire que pierre jovanovic est une source plus que sur et que si il dit que le crash que tout le monde attend est là, alors il ne nous reste plus qu'a retire un maximum d'argent pour pouvoir le garder, il sera plus en sureté chez vous que dans les banques. 

 Nous allons droit dans le mur à la façon argentine. Carglass ne pourra rien faire pour vous. Il n'y a pas de freinage possible. Les politiques, UMP, PS, MODEM nous ont trahis une fois de plus. Ils n'ont pas parlé de la crise ou si peu et voilà que trois semaines après les élections, tout part en vrille... François Hollande a raté son entrée grâce à ses conseillers économiques, aussi bêtes que ceux de Sarkozy. Conséquence, la France va être dégradée à nouveau, lire Bloomberg et Stern qui explique qu'Angela Merkel n'a pas apprécié sa manière de faire et a décidé de lui faire la peau. "The chancellor stared silently at the man who was responsible for this change of mood: France's new president, François Hollande, who noted with satisfaction that there was an outlook for euro bonds in Europe", lire ici Stern. Personne ne fait chanter l'Allemagne, et ce n'est pas Bisounours-Hollande qui va commencer, d'autant que c'est Merkel qui donne le "la". En effet, regardez bien le fil des événements de ces derniers jours. Ils vous montrent qu'il vous reste que très peu de temps pour retirer votre argent. Je vous préviens depuis 5 ans, mais maintenant on y est. Pour beaucoup ce sera "trop tard"...
    - Mini-crash à Madrid hier... continuera dans les jours prochains
    - Le FT vous met en garde: "Crédit Agricole and Société Générale in danger"
    - Lundi, les quatre plus grandes banques grecques étaient INSOLVABLES. La BCE leur a lancé une bouée de 18 milliards d'euros dans la soirée pris sur... l'EFSF et cela APRES avoir expliqué jeudi qu'elle cessait de les alimenter... Lire CNBC pour le croire.
    - Le plan de sauvetage des banques espagnoles nécéssite environ 100 milliards d'euros. Personne ne les a.
    - Une filiale de la Bankia rectifie son résultat de 2011 et annonce des pertes de 3 milliards au lieu de 41 millions de bénéfices. Escroquerie aux comptes pourtant validés par des commissaires aux comptes et des experts comptables... Les Espagnols bidonnent autant que les Grecs.lire ici Reuters
    - Il faut trouver 23 milliards, illico presto, pour sauver la Bankia. L'Espagne ne les a pas. Lire ici le grand papier de AEP dans le Telegraph. Mais le plus drôle, c'est Reuters qui l'a donné: "Bankia bailout costs rise again now at 19 billion, 4 billion increase overnight". Depuis ça a pris 4 milliards de plus, soit 8 milliards en 4 jours... Ha ha ha... Qui a dit que les comptes étaient certifiés???
    - Le BdT espagnol est à 6,5% + frais, soit presque 7%. No return possible at all.
    - Lundi, Charles Guerre (CC Opera à Paris) a été dévalisé de toutes ses pièces Hercules 10 et 50 FF.
    - Dexia demande une garantie publique totale de 45 milliards d'euros. Lire ici Le Soir.
    - Newedge a quitté la bourse d'Athènes et a laisse les clés à un broker local qui ne pourra qu'éxécuter les ordres de vente..
    - Le PDG de Pimco Bill Gross a déclaré que le problème maintenant est de sortir son argent des comptes et pas d'en gagner. Avis aux téméraires. "This is a capital preservation market. Return of, not on, your money becoming critical". Bonne chance pour vos assurances-vie...
    - Dégradations à venir cette semaine par Moodys et SP des banques portugaises, italiennes, espagnoles, françaises et de leur pays, lire ici Bloomberg pour la France.
    - Les Grecs ne peuvent plus soigner, pénurie de TOUS les médicaments, comme au Bengladesh
    - La police grecque force les Grecs à... laisser leur argent dans la banque! Arrivés là, c'est du totalitarisme par définition. Lire ici le Guardian: "Police are urging Greeks to keep their money in bank accounts rather than putting it at risk of theft, amid further uncertainty about whether the austerity-struck country will remain in the eurozone". Ca ne s'invente pas.
    - Mais le pire du pire (du point de vue de votre crétin de banquier) est ici: Moodys a dégradé vendredi des banques norvégiennes (!!!) du jamais vu, la Nordea, la Handelsbank, la LandHipotek et la DNB Bank en raison de leurs expositions aux BdT européens!
    - Mes amitiés à Madame qui ne vous a pas cru quand vous lui avez expliqué que le système était en faillite parce que vous lisiez ce blog.
Techniquement, il ne vous reste plus qu'à sortir vos sous et à observer l'enchaînement infernal des événements. LA SITUATION N'EST PAS RECUPERABLE. Je répète: nos politiques et la presse financière et autres pseudo-experts vous ont totalement trahis, grassement payés par le système, Nicolas Sarkozy en tête avec sa clique de parvenus. Mais les autres politiques ne sont pas mieux. Je vous invite aussi à très sérieusement discuter avec votre Ange gardien si vous avez un peu la foi. Il y aura du sport...

lundi 28 mai 2012

Cash investigation: Neuromarketing: votre cerveau les intéresse

C'est vraiment dégoutant de savoir que l'on est manipulé à tout les niveaux, je me demande encore une fois pourquoi ce programme n'est pas interdit de diffusion sur france 2, car franchement moi ça me révolte alors pourquoi pas d'autres, ou alors ils sont convaincu que l'on est des moutons et que de toute façon on acceptera leurs pratiques. 

 


Neuromarketing: votre cerveau les intéresse 1/2 par JaneBurgermeister
Neuromarketing: votre cerveau les intéresse 2/2 par JaneBurgermeister

dimanche 27 mai 2012

Cash Investigation Tissus Toxiques

Incroyable quand même que des gens travaillent autant pour être payés si peu, cette émission touche vraiment à de très bons sujets! Quand au combat d'Erin Brockovich c'est remarquable, il faudrait des milliers de gens comme cela pour dénoncer toute les cachoteries que l'on nous fait. A regarder sans attendre.

jeudi 24 mai 2012

Un changement est en train de s’opèrer… grâce à la crise

 Analyse très intéressante, reste à savoir pourquoi la crise profiterait au changement alors qu'elle est voulu par les élites ? Leur plan se retournerait-il contre eux ? Le temps va nous le dire, de toute façon ça ne peut plus durer longtemps et tant mieux.

Que se passera t-il dans l’attente des résultats des prochaines élections législatives en Grèce ? D’aucuns estiment que la situation restera figée d’ici là et que des résultats en faveur des partis anti austérité se traduiraient violemment dès le lendemain, par un jeu de massacre des indices majeurs des marchés, emmenés dans les abysses par les banques.

Rien n’est sûr pour autant. En effet, bien des événements pourraient survenir d’ici ce fameux 17 juin 2012. Comme la BCE agira-t-elle face aux retraits de plus en plus massifs des Grecs dans les banques helléniques ? Le 16 mai, par exemple, la BCE avait cessé d’approvisionner en liquidités certaines banques grecques, désormais jugées insolvables. Le retrait de 1,5 milliard d’euros en une semaine dans les banques grecques est un record !

Certains analystes veulent y voir de bonnes nouvelles. La baisse de l’euro peut aider une “économie européenne en difficulté “, souligne Philippe Waechter, directeur de la recherche économique à Natixis Asset Management. “Une dépréciation pourrait permettre de relancer la croissance dans la zone. Si on repassait en dessous de 1,20 dollar, ce serait déjà intéressant”.

On veut donc que l’euro continue de décliner contre le dollar, mais il ne faut pas pourtant que cette descente soit un plongeon… A la BCE de guider le mouvement et de casser les reins aux spéculateurs. En a-t-elle les moyens ? Oui, si la Fed est derrière… et donc le cartel.

La CONFIANCE est la clé de la tenue du Système

Justement, côté américain, le président de la Banque mondiale, Robert Zoellick, a déclaré que la situation européenne lui rappelait un épisode de triste mémoire : Lehman Brothers. “Quand les événements affectent la confiance des marchés, il y a un manque de liquidités qui peut entraîner l’effondrement des entreprises ou des banques”, a-t-il commenté. A Wall Street, les financiers ont déjà tourné la page de la Grèce. Eux scrutent les signes d’une prochaine déconfiture de l’Espagne et de l’Italie.

Les Espagnols sont confrontés à un marasme économique. 12 millions d’Espagnols (soit un quart de la population) vivent en-dessous du seuil de pauvreté, avec moins de 627 euros par mois, et près d’un jeune sur deux est au chômage ! Pauvre jeunesse, victime d’une clique politicienne qui a préféré la jouissance sans frein, sans investir dans l’avenir. Beaucoup se débattent avec des menaces d’expulsion parce que le prêt d’un appartement ne peut plus être payé, parce que le chômage est là, parce que le prêt à taux variable se traduit aujourd’hui par un doublement des mensualités à la suite de l’envolée des taux… Les fonctionnaires ne sont pas payés, les logements sont vides, comme les complexes balnéaires ou les aéroports. Quelle gabegie ! Quel monde politique cupide ! Et que dire de ces eurocrates de Bruxelles qui ont distribué des milliards sans réfléchir, sans penser au monde réel, celui dans lequel on vit et dont on ne veut surtout pas comprendre comment il fonctionne… Comment peut-on encore faire de la politique au service du bien commun si l’on se refuse à reconnaître l’existence d’un CARTEL BANCAIRE à l’origine même de cette crise CHIRURGICALE.

La déconfiture espagnole attendue par Wall Street se trouve confirmée par la dégradation des banques espagnoles par l’agence Moody’s. Les banquiers de cette agence de notation pointent du doigt une grande dépendance des banques espagnoles par rapport à l’immobilier national. Sur le marché secondaire, les rendements espagnols dépassent désormais 6 %. La panique n’est pas loin, confient certains banquiers…

N’oublions pas que cette crise a été créée uniquement pour progresser vers ce Nouvel Ordre Mondial  recherché TANT par la clique sarkozienne que CELLE de François Hollande. Par conséquent, la crise n’est pas spontanée. Elle évolue selon les décisions de ceux qui ont encore la maîtrise des pions sur l’échiquier. Bien que, nous l’avons traduit avec l’affaire JPM (que nous pressentions depuis plusieurs semaines), la direction de l’actualité est dépendante désormais d’un cercle plus élevé que ceux qui, jusqu’ici, jouissaient d’un pouvoir quasi sans limite. Les choses vont devenir de ce point de vue très intéressante mais aussi… encore plus dangereuse !

Risquons-nous une faillite de la Banque centrale européenne ? N’est-elle pas en train de devenir une énorme poubelle d’actifs avariés ? Dans un entretien au Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung, le président de la Banque centrale allemande (Bundesbank) Jens Weidmann a appelé les responsables grecs et européens à s’entendre rapidement sur la voie à suivre pour le pays.

Répétons-le : tout le système bancaire repose sur la confiance. Aujourd’hui, les Grecs n’ont plus confiance dans leurs banques… Et ils ne sont pas les seuls. Un ancien grand patron de banque centrale confiait indirectement à notre rédaction, en avril 2004, qu’il ne disposait plus de papier ni d’immobilier à titre personnel, mais était investi en métaux précieux… Publiquement, il adulait certains bons du trésor…

SOURCE

Nouveau tour de vis chez Air France

Des avions de la compagnie Air France sur le tarmac de l'aéroport d'Orly Journée décisive pour . Aujourd’hui, lors d’un comité central d’entreprise (CCE), la direction doit présenter la stratégie industrielle de la compagnie aérienne. Celle qui doit permettre au groupe d’économiser 2 Mds€ d’ici à 2015. Une première étape du plan Transfor 2015 (gel des , des embauches, des investissements…) a été mise en place en urgence.

Mais Air ouvre ce matin le second volet de son projet de restructuration. « Nous attendions cette journée avec impatience, souligne Béatrice Lestic, secrétaire générale de la CFDT Air France. Nous espérons qu’une vraie stratégie sera présentée au CCE. »

 

  Reste, enfin, l’épineuse question des suppressions de postes. Ce point ne devrait pas être abordé lors du CCE. Si la direction affirme qu’elle privilégiera jusqu’au bout un plan de départs volontaires, elle ne communique en effet aucun chiffre, démentant les 5000 suppressions de poste évoqués en début de semaine dans la presse. « Ce n’est pas incohérent, souligne Béatrice Lestic. Mais une fois qu’ils auront trouvé les 2000 salariés qui acceptent de partir, il faudra en trouver 2000 ou 3000 autres… Aujourd’hui, les salariés sont prêts à faire des efforts pour garder leur emploi mais si la direction ne propose aucune stratégie économique, il n’est pas question de leur imposer une nouvelle cure d’austérité dans deux ans. » SOURCE

 

Ce qui en ait sorti:

 

Forcés de négocier sur la productivité, les syndicats s'interrogent sur les conséquences en terme d'emploi. Le gel des embauches va déjà générer environ 800 suppressions de postes par an, compte tenu des départs naturels.

«Ce n'est que fin juin, à l'issue des négociations, que nous serons en mesure de nous prononcer sur le volume d'éventuels sureffectifs», a affirmé cette semaine un porte-parole d'Air France à la suite d'informations de presse évoquant un plan de départs volontaires visant 2.500 à 3.000 salariés.

Le personnel au sol devrait être davantage visé par un plan de départs, comme cela a déjà été le cas en 2009. Chez les PNC, Franck Mikula n'exclut pas des incitations à de l'activité partielle. Enfin chez les pilotes, les primes d'incitation au départ pourraient être revalorisées. D'autant qu'avec le passage à 65 ans de l'âge de départ obligatoire, le nombre de pilotes âgés de plus de 60 ans a été multiplié par six entre 2009 et 2011. SOURCE

 

En résumé: 

video

 

mercredi 23 mai 2012

Cancérologie:"la médecine n'est plus au service du patient, mais d'un système marchand".

Cancérologie: "la médecine n'est plus au service du patient, mais d'un système marchand."
 
Le 27 septembre 2011 le Dr Nicole Delépine, pédiatre oncologue à l'hôpital de Garches (France) faisait le point sur l'état de la médecine et de la démocratie.
 
Nous devons féliciter ces médecins qui osent dire la vérité et ont le courage de braver le tout puissant Conseil de l’Ordre et les autres sbires des tout puissants laboratoires
 
Cancérologie: "la médecine n'est plus au service du patient, mais d'un système marchand."
Sommes-nous à l'aube d'une crise de remboursement des traitements anti-cancer qui peuvent se chiffrer en dizaines de milliers d'euros ? C'est ce que semble indiquer une récente étude publiée par le journal médicale The Lancet. De quoi remettre en cause la pratique de la médecine actuelle ?
Suite à un article du Lancet Oncology Medical journal, relayé par l’agence Reuters à l’occasion d’un congrès de cancérologie européen à Stockholm, certains « experts » découvraient que la spirale infernale dans laquelle s’étaient jeté les cancérologues - stimulés par les laboratoires et les patients savamment manipulés - devrait bien s’arrêter un jour. Quelles seraient alors les victimes ? Les malades privés de nouvelles drogues soi-disant miracles ou bien les laboratoires dont les bénéfices faramineux pourraient bien finir par se tarir, si la raison parfois revenait aux hommes ?
Le mythe de la prévention et du dépistage
Certes le nombre de cancers semble augmenter. Certes des examens complémentaires dépistent des pré-cancers qui conduisent à transformer de nombreux bien portants en patients subissant biopsies, examens sophistiqués et traitements. Mais cette agitation demeure souvent inutile et toxique d'un point de vue tant financier que psychologique et social.
Il faudrait donc calmer rapidement les ardeurs des médecins, des Conseils généraux et autres associations qui financent des dépistages mammographiques au nom d'une conception française un brin singulière. Calmer également l’obsession de doser les PSA à tout homme de plus de 50 ans qui ne demande rien et se retrouve castré, impuissant et cassé au nom de la prévention d’un cancer de la prostate qu’il n’aurait peut-être jamais eu et dont la probabilité qu’il le tue resterait très faible.
 
Des médecins de moins en moins libres de choisir la façon d'exercer leur métier
En ce qui concerne les vrais cancers, la question posée reste celle des critères de choix des médicaments par le cancérologue au XXIe siècle ? À quelle pression est-il soumis pour choisir le traitement du patient ?
Il ne s’agit là que deux exemples qui pourraient être déclinés dans d’autres pathologies, mais le mythe de la prévention et du dépistage si bien ancré dans nos sociétés sera difficile à relativiser (comme celui de la vaccination toute puissante pour des raisons identiques : l’exemple de la vaccination contre le cancer du col de l’utérus couteuse, dangereuse et inefficace est en ce sens instructif).
 
 
Il y a une vingtaine d’années de cela, le bon médecin choisissait en son âme et conscience, selon le serment d’Hippocrate, le meilleur traitement pour son patient, au regard des données actuelles de la science. Il engageait ainsi sa responsabilité personnelle après un colloque singulier avec son malade.
Depuis les années 1990 - et singulièrement de façon de plus en plus autoritaire depuis le plan cancer de 2004 - la liberté de soigner du cancérologue a disparu en France et dans certains pays occidentaux. Au prétexte fallacieux de la qualité des soins, tous les dossiers de patients sont « discutés » en réunion multidisciplinaire où de fait l’essai thérapeutique en cours testant les drogues nouvelles est imposé par la « communauté ». Le praticien qui souhaite déroger à ce système doit s’expliquer et encourt tous les ennuis possibles, en particulier de voir le service auquel il participe perdre son autorisation de pratiquer la cancérologie.
 
En effet, le bras armé de la Haute Administration qui impose le choix des protocoles de soins est l’agence régionale de santé qui audite les services. La qualité requise pour être « accrédité » et donc autorisé à soigner des malades atteints de cancer est de soumettre tous les patients à ces réunions de concertation qui ne sont de fait que des chambres d’enregistrement de tous les patients.
 
Le but : être bien certain qu’aucun n’échappe
au système savamment mis au point des essais thérapeutiques.
Pourquoi ? Le mécanisme est bien huilé et tous les essais thérapeutiques en cours utilisent les drogues supposées miracles présentées à la télévision lors des grands congrès internationaux. L’année suivante, ce sera une autre molécule qui fera la révolution. Les hommes ont la mémoire courte et tomberont dans le piège une nouvelle fois…
 
Les "big pharma" en question
Mais le plus étonnant et la clef du problème restent que les « big pharma » de l'industrie pharmaceutique savent transformer l’espoir en or. Peur du cancer, peur de la mort, médias et diffusion d’espoir conduisent patients putatifs et malades réels à faire pression sur les politiques pour donner en un temps invraisemblablement court l’autorisation de mise sur le marché (AMM) sans respecter les règles de sécurité minimales et à des prix exorbitants. L’OMS explique sans rire que le prix du médicament est déterminé par le prix le plus élevé que l’assurance maladie ou les pouvoirs publics peuvent supporter.

Le problème du coût du cancer n’est pas lié à la spécificité de la pathologie mais aux procédures d’exception qui sont utilisées sous prétexte d’urgence. Un seul exemple qu’on peut multiplier à foison : pour le lymphome, l’étude Marcus recommande une association rituximab plus CPV qui coute 24 080 dollars alors que les autres alternatives thérapeutiques d’efficacité équivalente reviennent à moins de mille dollars (avec moins de risques inconnus à moyen ou long terme). On peut décliner cette démonstration à X reprises, y compris dans des pathologies non cancéreuses : celles-ci suivent en effet le même chemin depuis que les « big pharma » ont découvert des indications miracles, là aussi vite acceptées sans tenir compte de la balance bénéfices/risques souvent très discutable dans des maladies sans risque vital.
 
Quand les laboratoires utilisent la détresse humaine pour faire de l'argent
Il n’y a donc pas de problème spécifique du cancer lié à une augmentation exponentielle de leur nombre. Il y a une utilisation marchande de la détresse humaine par les laboratoires. Le problème : une chaine de complicité qui conduit les pouvoirs publics à autoriser la mise sur le marché de produits soi-disant innovants, sans leur imposer le circuit de sécurité mis au point depuis des décennies. Autre souci : ces pouvoirs publics leur accordent des prix de vente qui ne correspondent à aucune réalité de recherche ou de fabrication, mais bien au maximum de bénéfices que tous pourront en tirer tant que la vache à lait voudra bien payer.
Il faut réintégrer les nouvelles molécules dans le circuit normal aseptisé et assaini tant pour l’Autorisation de mise sur le marché (AMM) que pour la fixation des prix et le système retrouvera son équilibre. Tout le monde le sait, particulièrement chez les cancérologues. Ne faisons pas semblant de pleurer sur le sort de ces pauvres malades qui ne pourraient pas être soignés et faisons respecter les règles usuelles de mise sur le marché des médicaments. Interdisons sur les antennes la publicité directe (suite aux congrès) et indirecte (par le biais des campagnes de santé publique) pour faire cesser la manipulation des masses dignes des régimes les plus totalitaires.
Enfin, souvenons nous que nous sommes théoriquement dans un système libéral : L
a soviétisation de la médecine via les normes imposées,
les accréditations et autres phénomènes bureaucratiques conduisent à
une négation de l’art médical qui n’est plus au service du patient mais d’un système marchand.
 
Source: Atlantico.fr
 
Le Dr Delépine, auteur du livre "La face cachée des médicaments", y explique encore bien d'autres aspects, littéralement sine qua non à comprendre pour bien gérer sa santé, au quotidien:
« Des solutions pour la Sécu
À juste titre, le trou de la Sécurité sociale est devenu une obsession des pouvoirs publics. De bonnes pistes sont cependant envisageables pour faire fondre le déficit sans diminuer pour autant la qualité des soins : baisser de façon drastique la consommation des médicaments en France et réduire ainsi le nombre d’hospitalisations et de morts inutiles causées par leurs effets secondaires. Estimées à 1,5 million par an aux États-Unis, les hospitalisations liées aux traitements en France sont estimées à 300 000. Mais comment convaincre les patients et les médecins – condi­tionnés par les médias, eux-mêmes manipulés par l’indus­trie pharmaceutique – du bien-fondé de mes dires partagés par des confrères aussi peu entendus que moi ? La chaîne des opposants institutionnels aux gouvernants (syndicats, partis d’opposition, etc.) se range derrière les labos au nom de la défense de l’emploi et du droit du patient ou du futur malade.
 
Une propagande bien huilée
Fille d’un des fondateurs de la Sécurité sociale, j’aurais un devoir filial de ne pas toucher aux médicaments : « Nos parents ont galéré pour obtenir la Sécu », « nous avons « droit » à tous les médicaments remboursés », « pas touche à ma Sécu ». La notion de droit envahit les espaces et conduit à perdre de vue la santé du patient. Dans l’esprit de nos compatriotes bien conditionnés, le remboursement par la Sécurité sociale prouve l’efficacité d’un médicament et justifie sa consommation. Combien de fois ai-je entendu ce raisonnement de la bouche d’amis convaincus que la prévention par les médicaments est le meilleur moyen de vivre vieux et en bonne santé ?
 
 Ce sont des idées préconçues que nous avons parfaitement assimilées. À force d’intoxication subliminale, les publicitaires américains, formés dans les années soixante, ont endoctriné les élèves de nos écoles de commerce. L’histoire de l’introduction du fluor – un exemple de fabrication de consentement actif – dans notre quotidien prouve à quel point nous sommes bernés. Le marché des statines repose sur une mise en condition du monde médical et des patients pour rendre quasi synonymes maladie coronarienne et cholestérol élevé, avant de nous persuader que la baisse du cholestérol et la réduction du risque coronarien sont équivalentes.
Il n’y a plus alors qu’à surestimer considérablement le bénéfice des anticholestérols et à occulter leurs effets délétères. Pourtant, ces successions d’« évidences » sont loin d’être démontrées. Les laboratoi­res se sont ensuite partagé le marché des molécules princeps (originales) et des me too (les copies), qui ont toutes bénéficiés de prix élevés, bien que, pour la plupart, aucune preuve scientifique n’ait pu démontrer leur efficacité, et qu’elles aient obtenu l’AMM en référence aux molécules de la « première génération.
 »
SOURCE 

30éme manifestation nocturne: arrestation de masse, 400 personnes, dont CUTV et plusieurs journalistes

Voici la situation au Québec, ça fait un moment que je n'ai rien posté dessus, JO du site l'éveil 2011 en parle très bien, cet article viens de son blog d’ailleurs,  en faite on voit bien la violence des policiers à l'encontre des manifestants pacifiques augmenter de jours en jours, mais malgrès tout les obstacles dont la loi 78 et bientôt la C-38, nos cousins ne se défilent pas et eux osent enfin dire NON. Et nous Français qu'attendons nous pour nous réveiller ???

Après plus de 100 jours de conflit, la 30e manifestation nocturne dans les rues de Montréal a été déclarée illégale avant même de débuter mais a pris des airs de fête avant de devenir plus tendue peu avant minuit.

Ils étaient près de 3000 à marcher pacifiquement dans les rues du centre-ville après avoir pris le départ de leur fief, le parc Émilie-Gamelin, vers 20h30.

Sur place, le commandant du poste de quartier 21, Alain Simoneau, a annoncé au groupe avant même le départ que leur manifestation était considérée illégale, en vertu du règlement municipal interdisant le port du masque et obligeant les manifestants à dévoiler leur itinéraire.

C’est donc dans la tension que s’est amorcée la marche, les policiers, bien visibles, étant victimes de tous les quolibets.

Les policiers ont imposé une certaine forme de trajet au groupe. Par exemple, alors qu’ils marchaient sur Ontario, les militants ont vu Saint-Denis leur être bloqué des deux côtés par un cordon d’agents. Cela leur a valu de nombreuses railleries, sans plus.

Puis, l’atmosphère s’est détendue. De très nombreux feux d’artifice ont été lancés en rafale sur Sherbrooke et René-Lévesque. Peu de masques étaient visibles dans la foule et la marche se déroulait de façon festive.

«J’ai fait cinq ou six manifs. Cette fois-ci, ça pas l’air d’être parti pour dégénérer», a commenté Christian, un des marcheurs étudiants.

Avant le départ, le SPVM a expliqué à La Presse qu’il était pour elle peu probable de faire appliquer la loi 78. Le règlement municipal sur le port du masque et les itinéraires donnerait à la police un rayon d’action suffisant pour contrecarrer les éventuels débordements.

La ville entière a ensuite pris des airs de fête. Dans plusieurs quartiers, des centaines de personnes ont déambulé dans les rues en tapant sur des casseroles dans ce qui semble être un mouvement qui prend de l’ampleur chaque jour.

Ils étaient près de 500 à déambuler dans les rues de Hochelaga-Maisonneuve. Théoriquement, ils étaient hors la loi, plus de 50 et sans itinéraire. Mais la police ne faisait que barrer les rues sur leur passage. Même chose dans Petite-Patrie, Rosemont, Villeray et dans bien d’autres quartiers.

Une de ces manifestations de casseroles s’est joint à la manifestation principale et le cortège a déambulé calmement le long de l’avenue Mont-Royal.

Des tensions peu avant minuit

Peu avant minuit, le SPVM a annoncé que des projectiles avaient été lancés sur des policiers. La police a demandé aux manifestants, alors au coin des rues St-Denis et Sherbrooke, de se disperser.

La police a ensuite encerclé plusieurs centaines de manifestants ainsi que certains journalistes qui étaient sur les lieux, dont ceux de La Presse.

Les manifestants ont été arrêtés en vertu du règlement municipal contre l’attroupement illégal. La majorité recevront un constat d’infraction. Certains seulement, qui ont lancé des projectiles contre les policiers, feront face à des accusations criminelles, dit le responsable du SPVM à RDI.

À suivre…

Source et photos sur La Presse.ca

C’est complètement surréaliste!!! La manif était festive et pacifique, ils les ont pris en souricière. CUTV faisait partie des journalistes encerclés…400 arrestations pour apparemment 4 ou 5 roches (???) ABU DE POUVOIR!!!!

Le porte-parole du SPVM, en entrevue à RDI, dit que les policiers ont agi parce que leur intégrité était mise en jeu. :lol:

Amir Kadir en entrevue, qui est allé les rejoindre après l’annonce de l’arrestation, a dit à CUTV que ces contraventions peuvent être facilement contestés, puisque cette loi est anticonstitutionnelle. C’est juste un moyen pour tenter d’intimider les gens. Moi je crois plutôt que ça va avoir l’effet contraire. Charest est finit. Il serait aussi bien de démissionner toute suite. Il n’a plus aucune crédibilité auprès des Québécois maintenant.

À Québec aussi il y a eu une arrestation de masse d’une centaine de personne.

SOURCE

mardi 22 mai 2012

Préparez vos abris

Cette fois, c'est terminé, les jeux sont faits. Il n'existe plus de solutions pour sauver le système bancaire. Depuis deux semaines, les Espagnols comme les Grecs ont retiré massivement leur argent des banques (700 millions d'euros en moyenne par jour en Grèce). Cela s'appelle un BANK RUN géant. Bien plus grand que celui de 2008 en Angleterre avec la Northern Rock. Cela n'avait concerné qu'une seule banque. L'Espagne ne pourra pas nationaliser toutes ses banques (16 ont été encore dégradées la semaine passée, 8 à venir et leur BdT sur 10 ans est maintenant à 6,27%) qui sont déjà mortes, pardon, en faillite. Ni l'Italie: "Moody's downgrades 26 italian banks". Ni le Portugal. Pire, en Italie les gens attaquent maintenant les centres des impôts... cliquez ici .Cette fois, c'est terminé, le jeux sont faits. Il n'existe plus de solutions pour sauver le système bancaire. Depuis deux semaines, les Espagnols comme les Grecs ont retiré massivement leur argent des banques (700 millions d'euros en moyenne par jour en Grèce). Cela s'appelle un BANK RUN géant. Bien plus grand que celui de 2008 en Angleterre avec la Northern Rock. Cela n'avait concerné qu'une seule banque. L'Espagne ne pourra pas nationaliser toutes ses banques (16 ont été encore dégradées la semaine passée, 8 à venir et leur BdT sur 10 ans est maintenant à 6,27%) qui sont déjà mortes, pardon, en faillite. Ni l'Italie: "Moody's downgrades 26 italian banks". Ni le Portugal. Pire, en Italie les gens attaquent maintenant les centres des impôts... cliquez ici .


La ruée sur les banques va s'étendre progressivement aux autres pays. Les Espagnols ont même franchi les frontières pour se servir dans les DABs français avec plus ou moins de bonheur. Cette fois, la France sera touchée. Lire ici Romandie pour les retraits actuels . En 2008 les Anglais malins clients de la Northern Rock s'étaient rendus en France pour retirer ce qu'ils pouvaient dans nos distributeurs. Là aussi avec plus ou moins de chance. Mais ce n'était, à l'époque, qu'un épiphénomène.

Vous avez vu comment vous avez été désinformés par la presse aux ordres du système qui la possède. Cela ne peut plus durer. De plus le barrage est en train de craquer de toutes parts un peu plus chaque jour. Ce que les Argentins ont vécu nous allons le vivre, et sans doute avec une guerre à la clé pour brouiller les pistes et sauver la face des politiques, eux aussi, aux ordres indirects des banques. N'oubliez pas: Hollande s'est précipié à Londres pour dire à la City qu'il ne demandera pas plus de régulations bancaires, juste après qu'il ait dit aux Français que "son ennemi était la finance". Vous l'avez vu ça ...

Si vous ne vous préparez pas dès maintenant au pire, vous serez comme ces femmes argentines laminées, ruinées, qui n'ont pu que taper, APRES, sur leurs casseroles devant les banques qui leur avaient interdit de retirer leurs avoirs dans l'intégralité.

La ligne Maginot a été contournée par la Krise et maintenant elle va se répandre partout. Lire aussi l'article "Multinationals sweep euros from accounts on daily basis When it comes to contingency planning for a eurozone break-up, it is typically a German company that has been ahead of the game" dans le Telegraph . Observez les événements, surveillez les taux des bons du trésor, l'arrivée de nouvelles planches à billets anglaises et américaines qui, selon Lenglet de France 2 et BFM Eco, N'ONT JAMAIS EXISTE (bravo Mr Lenglet, vous avez bien désinformé les Français avec vos propos mensongers sur les planches à billets).

SOURCE via WIKISTRIKE

Loi martiale en juillet 2012 en Amérique?

Selon un blog que je fréquente parfois, l'auteure dit avoir reçu un courriel d'un ami qui a eu une information d'un proche qui travaille pour le Pentagone en Belgique, dans une bonne position. Les seuls propos qui ont été dits sont: "si vous ne sortez pas de l'Amérique d'ici le 1er juillet, vous n'en sortirez plus jamais"!

Je ne rapporte habituellement pas ce genre de propos, qui relèvent du domaine de "le père de la soeur du voisin...", mais je considère que des "fuites" peuvent et doivent se produire de la part des gens qui travaillent à l'intérieur d'organisations qui se préparent à des opérations contre les populations civiles. Il est évident que l'allégeance de certaines personnes va "prendre le bord" quand elles réaliseront que ce sont les citoyens qui sont sous attaque et qui sont la cible du terrorisme d'état!

Je ne vais pas jusqu'à inscrire dans mon agenda que la loi martiale va se produire en juillet 2012, mais cette information corrobore plusieurs autres données qui laissent présager de grands désordres sociaux à travers l'Amérique d'ici très peu de temps Disons que je ne me doutais pas que le Québec serait en pole-position!

http://americanholocaustcoming.blogspot.ca/2012/05/pentagon-source-alludes-to-martial-law.html


Source: Conscience du peuple

N'oublions pas que la campagne de pucage des américains débutent en septembre 2012...


SOURCE

lundi 21 mai 2012

Lettre adressée au nouveau ministre de la Santé Marisol Touraine,

 
Lettre adressée le 18 mai 2012 au nouveau ministre de la Santé Marisol Touraine, par Jean-Pierre Auffret 
 
 
Vaccinations obligatoires
 
Madame le Ministre,
 
 
Sur les vingt-sept pays de l'Union européenne, cinq seulement (Belgique, Portugal, Grèce, Italie, France) imposent une ou plusieurs vaccinations.
 
En France, sont obligatoires les vaccins contre diphtérie, tétanos, polio (et fièvre jaune, en Guyane) ; cependant un calendrier vaccinal et des campagnes soutenues par les services publics promeuvent d’autres vaccinations, mélangeant ainsi les obligations et des recommandations, ce qui tend à rendre illisible la législation.
 

En ce qui concerne les maladies « à prévention vaccinale », les vingt-deux pays européens qui n’imposent rien ont avec une situation sanitaire (morbidité) vis-à-vis de ces maladies comparable à celle des pays qui recourent à des obligations, dont la France. L’argument de l’intérêt collectif, souvent allégué pour justifier ces obligations, ne peut par conséquent pas être invoqué. De plus, la libre circulation des personnes au sein de l’Union européenne invite à écarter les obligations, a fortiori nationales.
 
Ces faits démontrent aussi que la suppression de l'obligation du DTP n’entraînerait pas le retour des maladies concernées. S’il en était besoin, le cas du BCG lèverait les dernières hésitations : l'obligation française a été suspendue le 19 juillet 2007. Constat (Le Quotidien du médecin 24 mars 2011) : « Baisse inédite de la tuberculose en France » !
 
D’ailleurs le Dr Robert Cohen, directeur d’Infovac, n’hésite pas à déclarer que l’obligation du DTP n’est pas judicieuse (14 février 2012, émission Vaccination en questions – Le virus du doute, http://www.pic-sante.com/videos/vaccins-le-virus-du-doute/ ) : de fait, les maladies comme la diphtérie et la polio, objet de l’obligation, ont disparu chez nous comme chez nos partenaires européens : la vaccination diphtérie-polio s’appuie sur un risque improbable et n'a donc pas lieu d'être ; le tétanos (17 cas par an, dont 6 mortels) est, quant à lui, une maladie non contagieuse : son vaccin est appelé " vaccin égoïste ", car il ne "modifie pas l'épidémiologie de la maladie" (infovac.fr).
 
La vaccination obligatoire représente actuellement une dépense collective importante pour un bénéfice sanitaire mineur, sinon illusoire.
 
Les récentes recommandations du groupe (parlementaire) d’études sur la vaccination (13 mars 2012, Président : Olivier Jardé) envisage néanmoins de rendre obligatoires de nouvelles vaccinations (recommandation 1), notamment contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (ROR)… tout en souhaitant la vigilance sur les adjuvants aluminiques, présents dans de nombreux vaccins (recommandation 3). Au sein de ce groupe d’études, Gérard Bapt attire l’attention particulièrement sur les risques du vaccin anti-HPV.
 
De toute façon, l’obligation soulève au moins deux problèmes éthiques :
- En imposant un traitement médical à des biens portants, elle contrevient aux principes de la médecine libérale, fondée notamment sur le consentement du destinataire. C’est ce que consacre la loi Kouchner (article L1111-4 du Code de la Santé Publique CSP) ;
- Pire, le refus de vaccination obligatoire est cité chez nous (Miviludes) comme indice de dérive sectaire, et ce alors même que les scientologues et les témoins de Jéhovah (pour ne citer qu'eux) se vaccinent. Ainsi des familles conscientes de leurs responsabilités et qui n’appartiennent à aucune secte sont stigmatisées pour refus de vaccination alors même que celui-ci relève de raisons médicales et à tout le moins d’un choix rationnel.
 
  D’autre part, la pratique pose un grave problème juridique : l’obligation légale met à la charge de l’État l’indemnisation des dommages consécutifs aux vaccins obligatoires (article L3111-9 du CSP). Or le vaccin DTP conforme à l’obligation a été retiré de la vente en 2008 : les seuls vaccins disponibles contre diphtérie, tétanos et polio comportent tous d’autres valences non obligatoires et, de ce fait, sortent du cadre de l'obligation légale. Les vaccins disponibles actuellement compliquent la mise en jeu de la garantie publique ; en cas d'effets indésirables, les victimes doivent donc recourir aux tribunaux pour reconnaître la responsabilité du vaccin : une telle action peut durer 25 ans, sans parler des frais de procédure, alors que les victimes doivent, du fait du vaccin, faire face à des situations dramatiques.
 
Dans d'autres pays de l'UE, l’indemnisation de tels dommages est indépendante de la notion d'obligation, de faute ou de responsabilité.
 
Les parents ne sont jamais avertis des risques, ni des limites de la garantie publique, tandis qu’ils sont confrontés à l'obligation légale, voire à des interprétations extensives, pour faire admettre ces enfants dans des établissements publics (article R3111-17 du CSP), à la crèche et jusqu’à 18 ans.
 
Pour ces diverses raisons, je serais heureux que vous fassiez adopter prochainement la suppression des obligations (articles L3111-1 à 3111-8 et 31121 du Code de la santé).
  Loin de menacer la situation sanitaire de la France, l’abandon de ces obligations ou plus simplement le rétablissement de la liberté remettrait la responsabilité de ces traitements à la charge des prescripteurs, vaccinateurs et producteurs : ce n’est que parce que l’obligation légale aura existé qu’il faudra maintenir l’article L.3111-9. Ceci clarifierait aussi le cas de vaccins multivalents ou de pratiques concomitantes associant des vaccins obligatoires à d’autres vaccins, ainsi que le cas des vaccins dont l’obligation est suspendue (antigrippe, BCG) ou susceptible d’être mise en œuvre (fièvre typhoïde, etc.).
 
Je pense que vous devrez également vous pencher sur l’implication de votre ministère dans les campagnes en faveur de l’antigrippe, de l’anti-hépatite B, de l’anti-HPV… ou du DTCP décennal y compris dans les établissements pour personnes âgées, au regard de l’intérêt réel pour la santé publique.
 
Je suis naturellement à votre disposition pour tout échange, en vous rencontrant à votre convenance. Et, confiant dans la suite de votre action dans ce domaine, je vous prie d’agréer, Madame le Ministre, mes salutations distinguées.

dimanche 20 mai 2012

Cash.Investigation : Les Paradis Fiscaux

Encore une fois Cash investigation fais la lumière sur un sujet épineux pour les grands de ce mondes apparemment !!

 

Monsanto entre dans sa periode de "vache maigre"

6994906233_5d6560b876.jpgAprès avoir impunément massacré et pillé la Planète, le géant Monsanto essuie quelques revers bien mérités. La firme a fait l’objet de poursuites à plusieurs reprises au cours des dix dernières années mais qui se sont souvent soldées par une entente à l’amiable. Et trop souvent, Monsanto qui a osé poursuivre des agriculteurs pour vol de semences brevetées s’en est tiré sans aucun problème. Mais comme l’enseigne La Bible : « Après les vaches grasses, les vaches maigres ».  
 
Le vent semble donc avoir tourné pour ce Goliath de l’agriculture. En France, le 13 février, le tribunal de grande instance de Lyon a condamné Monsanto pour l'intoxication au Lasso de Paul François, un agriculteur charentais qui a connu de graves troubles neurologiques après avoir inhalé en 2004 ce pesticide aujourd'hui interdit.  
 
Et le 4 avril dernier le tribunal de l’état du Rio Grande do Sul, au Brésil, l’a condamné à rembourser les royalties payées depuis 2003, ce qui représente près de 6,2 milliards d’euros pour plus de cinq millions d’agriculteurs. 
 
De nombreuses associations d’agriculteurs et de travailleurs agricoles s’étaient associées pour porter plainte contre l’obligation faite aux agriculteurs de payer des royalties non seulement sur les semences achetées mais également sur les semences conservées des récoltes précédentes. Ils ne pouvaient donc ni ressemer les années suivantes, ni donner ou échanger leurs semences.
 
C’est le juge Giovanni Conti, qui a ordonné de suspendre la collecte des redevances sur les semences génétiquement modifiées de soja pour Monsanto ainsi que le remboursement des frais de licence payés depuis 2003/2004, en soulignant que les pratiques commerciales des entreprises transnationales semencières comme Monsanto ont violé la loi brésilienne sur les variétés. Si Monsanto ne respecte pas ce jugement, une pénalité de 400 000 euros par jour sera alors appliquée.
 
Au Brésil, Monsanto entendait introduire, pour la campagne 2012/2013, une nouvelle variété de soja GM, « intacta RRpro », autorisée au Brésil en 2010, et souhaitait aussi augmenter les royalties de 48 euros/hectares, passant ainsi à 145 euros/hectares. Monsanto justifiait à nouveau cette augmentation par l’assurance de meilleurs rendements avec cette variété et des épandages moindres.
 
Inf’OGM expliquait dans un article publié en 2006 qu’au Brésil, qui est une république fédérale, les inventions biotechnologique sont réglées par les articles 10 et 18 de la loi 9 279 qui date de 1996 et qui établit, a priori, la brevetabilité de toutes les inventions. L’article 10 exclut de la définition de l’invention « tout ou partie d’êtres vivants naturels et des matériels biologiques trouvés dans la nature, ou encore qui en sont isolés, y compris le génome ou germoplasme de tout être vivant naturel et les processus biologiques naturels. » Les êtres vivants trouvés dans la nature ne sont donc pas considérés comme une invention dans leur tout ou en parties. Quant à l’article 18, il définit la matière non-brevetable, dont les êtres vivants et parties d’êtres vivants, à l’exception des micro-organismes transgéniques. « Ces micro-organismes, à l’exception de tout ou partie de plantes ou d’animaux, expriment, par l’intervention humaine directe dans leur composition génétique, une caractéristique qui, normalement, n’est pas réalisable par l’espèce dans des conditions naturelles ». 
 
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Mais Monsanto avait réussi à contourner cette loi, notamment en signant des accords avec producteurs et négociants qui, en bout de course, imposaient le paiement des royalties. Ce que les organisations contestaient donc en justice.
 
Au niveau de l’état fédéral, Monsanto envisage de faire appel de cette décision, mettant en cause notamment la recevabilité de la plainte déposée par des organisations puisqu’elle n’a de relations commerciales qu’avec des individus. à présent, c’est à la Cour suprême du Brésil de déterminer si cette décision a ou non une portée nationale.
 
Une situation similaire s’était présentée en Argentine où Monsanto avait cherché aussi à « négocier » des royalties, mais après les mises en cultures. Les négociations ayant échoué, Monsanto avait alors cherché à attaquer les entreprises européennes qui importaient du soja GM. à plusieurs reprises, les tribunaux européens ont dénié à Monsanto ce droit de récupérer ses royalties sur le soja GM importé sous forme de farine ou de tourteaux pour alimentation animale.
 
En France, le Certificat d’Obtention Végétale remplace les brevets et une nouvelle loi impose maintenant aux agriculteurs de payer des royalties sur leurs semences de ferme (pour 21 plantes), c’est-à-dire lorsqu’ils conservent une partie de leur récolte et qu’ils la ressèment l’année suivante. C’est ce même dispositif que les organisations agricoles viennent de faire annuler pour le soja transgénique au Brésil.
Il nous reste à espérer que la même chose se produira partout ailleurs et surtout en France, car,  pour le collectif « Semons la biodiversité », qui regroupe entre autres la Confédération paysanne et Agri pour l'environnement, ce texte « bafoue un droit ancestral des paysans, entame leur autonomie et représente une entrave à la biodiversité cultivée ». 

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